Plus de 7.000 cas de variole du singe enregistrés en Afrique depuis le début de l’année

GENÈVE, 31 mars. /TASS/. Plus de 7.000 cas confirmés de mpox (monkeypox, anciennement variole du singe) ont été enregistrés en laboratoire en Afrique depuis le début du mois de janvier. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’incidence est particulièrement élevée en République démocratique du Congo (RDC).

Selon un rapport de l’OMS, 7.063 cas confirmés d’infection par le virus mpox et 28 décès ont été enregistrés dans 16 pays d’Afrique entre le 1er janvier et le 16 mars 2025. Depuis le début de l’année, 3.207 personnes sont tombées malades en RDC, 2.802 en Ouganda et 699 au Burundi. C’est en Ouganda que l’on a enregistré le plus grand nombre de décès depuis le début de l’année (19).

Du 1er janvier 2022 au 28 février 2025, 132.797 cas de mpox, dont 304 décès, ont été signalés à l’OMS par 131 pays. Le taux de létalité est de 0,2%.

En février 2025, 3.191 cas ont été confirmés dans le monde, soit une diminution de 18,2% par rapport à janvier. La majorité des cas sont apparus dans la région Afrique de l’OMS (88,2%), suivie de la région Europe (6%) et de la région Amérique (3,2%).

Une urgence sanitaire mondiale avait été en vigueur de juillet 2022 au 11 mai 2023. Elle avait été levée après la baisse du nombre de cas, mais le 14 août 2024, elle avait de nouveau été déclarée, le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, constatant que l’épidémie en Afrique constituait une urgence de santé publique de portée internationale.

La mpox provient du centre et de l’ouest de l’Afrique à proximité des forêts tropicales. Le premier cas de transmission de l’animal à l’homme a été enregistré en 1970 en RDC.